Petra : les Aventuriers de l’arche perdue

Le départ de Dahab est finalement décalé pour la matinée prochaine et vers 10h00 nous prenons un bus pour Taba, une ville frontière avec Israël. Bon, la traverser n’est pas si facile, les dames aux guichets côté israélienne sont pas trop sympa et i le nom de famille de Simon sonne trop arabe pour eux. D’un coup nous avons droit à une série des questions interrogatoires, mais au final ils nous laissent passer. Nous sommes obligés de prendre un taxi pour joindre la frontière jordanienne car nous n’avons pas si beaucoup de temps à perdre si nous voulons arriver à Wadi Moussa ce soir. La traversée israelo-jordanienne se passe bien, en Jordanie ils scannent nos rétines, par contre ils sont fou de nos empreintes – chaque pays a ces priorités il paraît. Un taxi nous amène vers la gare des bus en essayons de nous convencre que le dernier connexion vers Petra est déjà parti et la seule moyenne d’y aller est son taxi. Bien sur. Un minibus arrive après 30 minutes d’attente et avant qu’il se rempli, nous avons de temps d’observer la ville de Aqaba. Ca l’air plus traditionnel ici que en Égypte, il y a plus des femmes voilées, des paysans dans les habit typiques, etc. Et sur la route nous croissons que des camions-citernes et le transporte des containaires.


Une fois à Wadi Moussa, nous trouvons un hôtel deux fois plus cher que c’est indiqué dans notre guide. Il est temps de l’actualiser les gars, Jordanie n’est pas si bon marché qu’avant ! Nous prenons un buffet à volonté avec des plats de la région.

Le lendemain, nous nous réveillons tôt et une navette de l’hôtel nous dépose devant la porte d’entrée de Petra à 6h00. Nous achetons les billets (pour deux jours au cas où nous n’avons pas assez de temps aujourd’hui, vue que le prix est presque le même) et c’est parti. Nous nous faisons amener jusqu’à la rentrée de Sik. Puis nous traversons cette gorge et le Trésor se dévoile devant nous ! Et il est que pour nous car il n’y personne d’autre. C’est un moment vraiment magique!


Puis nous montant les milles marches et nous arrivons sur un plateau sur Petra. Un des vendeurs de thé nous montre comment aller sur le rocher en face de Trésor, et nous sommes très reconnaissant car sont ses instruction nous ne seront pas aller jusqu’à là. Le chemin est mi-cache dans les roches, il faut escalade pas mal et nous ne voyons pas de Trésor jusqu’à les derniers pas de cette marche de 20 minutes. Mais ça vale largement le coût !


Une fois de retour sur le plateau, nous suivons le chemin un peu plus traditionnel et les gens commencent à arriver. Le chemin nous amène à travers des monuments, temples et tombeaux, une fontaine de lions et plusieurs plateau avec une vue époustouflante sur le site jusqu’au le début du chemin pour le Monastère. Il est possible de monter à dos d’aine mais nous décidons de braver des marches seuls. Au bout de 40 minutes de montée sur des marches sculptés dans la roche et sous le soleil brulant, voici notre récompense ! Nous admirons le Monastère de notre place assis, en essayons de recouper un peu de force pour le chemin de retour. Entre temps nous suivons des panneaux “fin de monde” pour joindre un petit tente beduine avec un mec qui vend du thé et joue de la cithare. La vue est splendide, avec un désert rocheux blanc et noir.


Avant la fermeture de site, nous trouvons des dernières réserves de force pour monter au troisième plateau et, à souffle coupé, nous arrivons encore une fois en face de Trésor, cette fois-ci de l’autre côté de Sik que ce matin. Nous dérangeons un peu un groupe des italiens qui scannent au laser…. justement : quoi? Nous ne le savons pas.


Le retour à l’hôtel est dur et douloureuse, nous sommes reconnaissant à notre hôte qu’il s’arrange avec le chauffeur de bus pour Aqaba, qu’il nous vient chercher directement à l’hôtel le lendemain matin. Ça nous épargne un marche dans cette ville où rien n’est à plat.

A l’arrivé à la station de bus de Aqaba, nous faisons connaissance avec un couple allemand qui a pris le même minibus et nous partageons un taxi pour la frontière israélienne. Ils ont une voiture de location laissée là-bas, alors ils nous proposent de nous amener à Taba. C’est très sympa. Une fois en ville nous essayons de dépenser les quelques shekels que nous avons reçu en échangeons la monnaie à la frontière. Simon rentre dans un magasin et le vendeur, avec une mine très sérieuse, lui donne dix pistaches. En plus il y a une coquille vide.


De retour en Égypte nous devrons négocier une prix de bus vers Sharm, car d’abord il nous le proposent pour 120$. Ensuite nous sommes chargé d’un taxe à un kilomètre de la frontière. Vraiment, nous n’avons rien compris de tout ça. Au final le bus ne nous dépose pas à Sharm centre, mais à la station essence à quelques kilomètres de la ville car apparemment il y a une pénurie d’essence. Pas de moyen de négocier quoi que soit. Au final nous prenons un taxi pour centre avec un américain relu et nous trouvons une auberge de jeunesse pour la nuit. C’est un endroit le plus typique de ceux où nous avons dormi jusqu’à là. Il y a que des Égyptiens et à la réception ils nous demandent si nous sommes mariées avant de nous donner une clé de chambre pour deux.


La ville de Sharm, avec ses plages privés et souk très commercial et plutôt décevante, mais nous passons comme même une bonne soirée.


Le petit déjeuner de notre hôtel est très typique. Tellement typique que nous n’osons pas manger tout, notamment un type de haricot dans une sauce orange servi froid. A part de ça il y aune thé et du pain égyptien avec un type de “chalwa”.

Nous passons le temps qui nous reste pour prendre l’avion à la recherche d’une plage pour se poser. L’impression de Sharm reste la même : trop de touristes, les prix sont élevés et pas négociables (un des chauffeurs de taxi nous demande si notre proposition est en livres britanniques), la zone touristique détaché de la reste de la ville. Nous passons trois heures sur une seule plage accessible pour des gens qui ne séjournent pas dans des hôtels de bord de la mer et nous partons pour aéroport. C’est un voyage qui termina à 4h00 du matin – le temps qu’il nous faut pour retrouver notre appartement à Bertrange.

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