Savuti et la route des sables

Le réveil avant le lever du soleil quand il fait 2 dégrées dehors ne fait pas plaisir. Nous pactons tout vite et c’est parti pour une traversée de quatre jours des parques. Comme nous ne pourrons pas s’approvisionner en essence pendant ces 4 jours, nous vérifierons que les deux canistres sont remplis et nous allons vers une station service pour faire le plein. La première station – pas de diesel, la deuxième – pas de diesel. Ça commence à être stressant, la pénurie en Zambie a ses conséquences à Kasane. Enfin nous trouvons une petite pompe près de la frontière avec le Zimbabwe. Quelle joie de pouvoir faire le plein. Il est déjà un peu tard, mais enfin nous pouvons allers vers notre première étape : Savuti dans le Chobe National Park. La première partie de route est d’une qualité surprenante. Il n’y a presque pas de trafic mais l’asphalte est super, les abords et les aires très bien aménages, comme nous n’avons jamais vu ailleurs, ni en Namibie ni en Botswana. Et puis ça commence : le sable. La zone de Savuti est connue pour ses routes sablonneuses qui sont parfois une vrai galère à passer.

C’est vrai qu’il faut faire attention et le mode 4×4 nous a bien servi mais Simon s’éclate comme un enfant et nous arrivons sans problème au camping. Un peu plus tard nous voulons faire un tour mais nous sommes vite coincés dans le sable (merci les hollandais pour nous aider à nous sortir de là) et comme il n’y a pas plus des animaux ici qu’au bord du canal sur le camping, nous revenons. C’est cool de passer un après-midi tranquille, entourés des éléphants qui dévorent des arbres à côté.

La nuit, sans aucune pollution dans les 100km à la ronde, le ciel est magnifique. Le bruit puissant des arbres cassés autour dans l’obscurité par des éléphants nous empêche de nous endormir…


Au petit matin nous voulons partir, comme d’habitude, au lever du soleil, mais les voisins sud-africains du camping à côté nous invitent à prendre un café avec eux (comment dire non, notre gazinière ne marchant  pas nous n’avons pas pris de petit déjeuner chaud depuis le début du voyage). Ils sont super sympa, ils nous montrent comment ramasser du bois dans la forêt pour que le feu dure plus longtemps et ils essaient de répararer notre gazinière. En vein malheureusement. Nous discutons ensemble et la matinée est bien avancée quand nous partons.

Le passage sur la Savuri Marsh nous était déconseillé vu la quantité de la boue et comme hier nous nous sommes coincés dans le sable, nous préferons de ne pas refaire l’experience. Toutefois, après le fameux Sand Ridge où le sable ne nous pose plus de problèmes, nous prenons la route au bord de Marsh et ça valle le coût car elle est magnifique, une véritable mer d’herbes. Apart de giraffes, zèbres, elephants nous ne voyons pas grande chose (sommes-nous déjà balsés ?) mais juste quelque kilomètres avant la sortie de Chobe, voilà ! Une groupe de African Wild Dogs ! Et c’est Marta qui les a vu première, même si d’habitude elle est dernière à aprecevoir des animaux. Ils était un peu timides et avaient peur de la voiture. Néanement ça nous rétabli les morales car ils sont rares et nous n’avons pas recontré une autre personne pendant ce voyage qui les a vu.


Après encore une journée de route pas trop longue, voilà le camping. Si on peut en appeler ainsi car Khwai River Community Camp est juste un terrain vague avec des traces des cendres après les feux des autres jours. Nous prenons notre place, pas loin de la rivière et nous partons à la recherche d’une lionne qui se cache apparemment avec son petit dans des buissons à 300m d’ici. Puis c’est encore un après-midi repos, il n’y a rien de mieux que d’écouter des animaux à l’autre berge et prendre un peu de soleil à la berge de cette pittoresque rivière Khwai. Le soir, avant le coucher de soleil, nous repartons encore une fois la longue de la rivière, la lionne est toujours là mais cette fois en dehors de buissons et nous voyons encore des hippopotame, des éléphants (certains de trop près même) et des différentes espèces d’antilope. Les gars viennent récolter de sous seulement quand il fait super noir et ils essaient de nous faire peur, sans grand succès. La nuit nous entendons des hippopotame rigoler dans la rivière et des ombres des hyènes glissent entre les arbres. Nous sommes très contents de notre feu, tenant en mémoire que la lionne n’est pas loin.

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