Pas de pont sur la rivière Khwai…

Le petit matin, dès que le soleil se lève, nous partons vers la Moremi Game Reserve. Nous voulons être là au plus tôt possible pour visiter le parc. Bon, après une heure et demi de tourner en rond (tôt ou tard, tous les chemins indiqué par notre GPS se révèlent inondés) nous revenons sur la route principale pour demander à quelqu’un le chemin.

La chance est avec nous, après environs une demi-heure il y a deux voitures qui viennent de deux directions différentes. Une d’entre eux est conduite par un local et il nous indique un chemin sec pour aller vers la village de Khwai. Heureusement nous n’avons pas continués sur un des chemins parcouru ce matins – apparemment beaucoup des gens noient leurs voitures là-bas, il y a même une toujours dans l’eau. Nous le remercions et nous partons en route. Ces indications son clairs et tout va bien jusqu’au moment où nous arrivons à une pan et la route indiquée sur le GPS comme principale n’existe plus. De toute façonne, il y a seulement un choix possible dans la direction de village Khwai, mais, surprise, il faut traverser la rivière. C’est clair qu’il y a des gens qui passent ici, mais Simon rentre dans l’eau et elle lui arrive jusqu’à la taille. Pas de question de s’aventurer avec une voiture dedans. Alors nous attendons. La première voiture vient une demi-heure plus tard mais le chauffeur n’est pas trop aimable, il passe l’eau et nous dit de suivre. Comme nous hésitons, il part tout de suite avec tous les touristes assises à l’arrière nous font coucous. Super sympa… Le deuxième vient une vingtaine de minutes plus tard. Il traverse sans hésitation et nous dit de le suivre. Bon, pas d’autre choix. D’abord il explique quelle vitesse il faudra mettre et nous encourage de l’autre côté de la rivière. Et Simon fonce. Marta a un souffle coupé quand l’eau couvre le capot de la voiture, mais elle traverse l’eau sans problème.

Nous remercions le chauffeur et nous roulons a travers la village et vers Moremi, qui au final n’était pas si loin. Le passage sur un pont en rondins en bois est un jeu d’enfant après les aventures de ce matin. Nous allons vers le camping pour nous reposer un peu et en chemin nous visitons quelques coins avec de hippos. Et nous croisons un nombre impressionnant des éléphant. Ils sont beaucoup plus stressés ici que à l’Etosha. Quelque fois nous avons l’impression qu’ils sont au point de charger mais chaque fois c’est fini avec la démonstration des oreilles.


Le soir nous partons le soir pour une heure de ballade en voiture à Mboma Island. Nous avons la chance de voir un énorme groupe des buffalos et un lion qui les suivi. En rentrant notre place de camping est prise. Il y a des gens qui ont apparemment la réservation pour la même place de camping. C’est un peu exagéré vu le prix et taille de place, mais nous nous plaignons pas car les trois voisins sont très sympa. C’est un couple anglo-australienne en tour d’Afrique et un autostoppeur australien. Nous passons la soirée autour du feu et entourés des bruits de la marée.


La deuxième journée était moins riche en émotions. Nous faisons un tour de Mboma Island mais à part des éléphants et girafes il n y a pas des autres rencontres. Nous essayons de joindre Dead Tree Island, mais tous les chemins sont inondés. Je croix que nous devenons un peu blasés car nous avons vu pas mal des animaux aujourd’hui mais c’est les prédateurs qu’on cherche à présent et nous n’avons pas de chance.

L’après-midi nous allons vers Maun (en passant par une barrière vétérinaire surprise – ils aspergent nos chaussures et pneus avec du liquide odeur pisses) à Old Bridge Hostel. Il nous était conseillé par nos voisins de hier soir et voilà qu’on les retrouve. Nous passons la soirée ensemble : un peu pour discuter, un peu parce qu’ils ont pris le seul braai du camping et ça caille. Pour changer dans le menu pour aujourd’hui : spaghetti bolognese. Avec de la viande haché à 1€/kg, je préfère ne pas penser qu’est qu’il y a dedans.
C’est la soirée de fermeture de JO et, pour la ultime joie de Simon, ils ont une télé dans le bar. Les Anglaises ont vu une léopard de très près et Marta est jalouse. Bon, il faudra revenir en Afrique donc.

Le retour vers Windhoek se fait en deux jours, avec un arrêt non loin de Ghanzi. Sur la route nous nous arrêtons dans un atelier où le peuple San font des peintures. Ils sont énormément chers à la vente mais nous trouvons notre bonheur avec deux battics.



De retour à Windhoek il nous reste du temps de faire un tour en ville et de manger notre premier repas qui n’est pas préparé par nos soins. Simon opte pour un cordon bleu et Marta préfère déguster de la viande d’autruche, gemsbok et kudu – la viande la plus tendre jamais mangé. Une fois la voiture rendu (ils ont découvert un dégât au pare-choc alors il faudra faire marcher notre assurance de retour à la maison), un taxi nous amène à l’aéroport et avec un cœur lourd nous faisons nos adieux à Namibie.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s